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La nouvelle PAC aidera les producteurs canadiens à développer de nouveaux marchés

Vous cherchez à pivoter vers les ventes en ligne ou d’autres stratégies de marketing ? Le Partenariat agricole canadien peut vous aider.

Le Partenariat agricole canadien (PAC) vient d’annoncer un nouveau programme pour aider à financer les entreprises agroalimentaires qui démarrent des ventes en ligne ou d’autres activités susceptibles d’ouvrir de nouveaux canaux de marché. Cette aide ciblée est appelée « Agrifood Open for E-business » et peut être consultée sur le site Site du MAAARO.

Lisez la suite pour plus de détails sur le programme, les personnes éligibles et des exemples de projets auxquels les producteurs d’ornement peuvent prétendre dans chacun des deux volets du programme.

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L’agroalimentaire ouvert au commerce électronique – Volet 1 : Mettez votre entreprise en ligne

Le volet 1 vise les entreprises qui ont besoin de mettre rapidement leurs activités en ligne. Les entreprises admissibles sont les agriculteurs (y compris les magasins à la ferme), les marchés à la ferme, les jardineries, les serres et les pépinières.

Les nouveaux programmes de la PAC peuvent aider à couvrir les coûts de conception de nouveaux sites web, les frais d’hébergement et les stratégies de marketing.

Les producteurs et les jardineries peuvent demander à recevoir jusqu’à 5 000 dollars de financement pour relever les défis du marketing par une présence en ligne nouvelle, élargie ou améliorée. Le financement au titre de ce volet est conçu pour être rapide et adapté à ceux qui ont besoin de solutions rapides.

La priorité est ici de développer des canaux de marché pour conserver et/ou développer les ventes, avec pour objectif premier d’apporter les produits aux clients.

Parmi les exemples du secteur ornemental qui pourraient être couverts (à partir du 24 avril 2020 ou du 30 novembre 2020) dans le cadre du volet 1, on peut citer

Un producteur qui développe un site de commerce électronique en ligne pour augmenter ou remplacer les ventes des stands sur le bord de la route. Cela comprend les frais d’abonnement (jusqu’à 6 mois), les coûts de conception du site de commerce électronique et même les annonces sur le web.
Une jardinerie ayant déjà une présence en ligne, qui utilise les fonds pour étendre ses efforts de marchandisage et de marketing, et/ou pour apporter les modifications nécessaires à ses installations.
Un marché de producteurs fournissant une plate-forme en ligne pour partager des informations sur les produits qui sont maintenant disponibles à la vente par des canaux alternatifs.

L’agroalimentaire s’ouvre au commerce électronique – Volet 2 : développer des opportunités commerciales en ligne

Ce courant voit plus grand. Il fournit un financement à frais partagés pour développer des opportunités commerciales de commerce électronique à plus grande échelle afin de mettre en œuvre des projets à fort impact. Les entreprises individuelles peuvent présenter une demande, tout comme les organisations éligibles. Les collaborations sont également encouragées. Un financement est disponible pour 90 % des coûts admissibles jusqu’à 75 000 dollars (bien que les projets de moindre envergure soient préférés).

Vous envisagez de modifier votre activité à long terme pour accéder à des marchés nouveaux et différents ? Le programme de la PAC « Ouvert au commerce électronique » peut vous aider dans ce domaine également.

Le deuxième volet ne consiste pas seulement à vous mettre en ligne, mais aussi à créer des plateformes de marketing et de vente en ligne stables et durables qui aideront les entreprises à aller de l’avant. Les priorités ici concernent la création ou l’expansion de nouveaux marchés et de nouvelles sources de revenus, ainsi que des projets qui répondent aux besoins généraux du secteur (par exemple, une plateforme en ligne qui soutient plusieurs entreprises) et des projets de collaboration.

Dans ce volet, les candidats peuvent montrer que leurs projets ont un impact en impliquant des groupes qui représentent de multiples parties prenantes, et/ou en travaillant ensemble avec d’autres partenaires. Les candidats peuvent également montrer que leur projet répond aux besoins du secteur au sens large en démontrant le soutien de l’industrie par d’autres moyens (comme des lettres de soutien).

Voici quelques exemples du secteur ornemental qui pourraient être couverts par le volet 2 :

Un producteur qui développe et valide un nouveau processus d’exploitation (par exemple, passer du commerce de gros au commerce de détail). Cela comprendrait la logistique liée aux nouveaux canaux de commercialisation (cela pourrait aller des nouveaux rayonnages nécessaires pour vendre sur le bord de la route au déplacement des usines par le biais de modèles logistiques alternatifs), l’entreposage, l’expédition (y compris les nouveaux emballages), l’exécution des livraisons (par exemple, porte-à-porte) et d’autres transactions, telles que l’achat de nouvelles machines pour aider à s’adapter aux nouvelles méthodes de vente (par exemple, un nouveau système de point de vente qui permet des achats sans contact « au robinet » pour les options de vente sur le bord de la route, d’enlèvement ou de livraison).
Un centre de vente au détail (par exemple, des épiceries) qui développe de nouveaux modèles pour commercialiser, marchandiser et expédier de nouveaux produits comme des plantes ornementales sans contact. Il peut s’agir de l’extension du site web ou du merchandising, de la formation du personnel clé au nouveau processus et de la logistique de livraison
Les organisations de producteurs collaborent avec les producteurs ou d’autres groupes industriels pour commercialiser les avantages et la disponibilité des plantes ornementales (à condition que cela ne soit pas limité aux seuls produits cultivés en Ontario), ou créent une application pour mettre plus facilement en relation les producteurs et les vendeurs.
Un marché de producteurs collaborant avec ses vendeurs pour établir et commercialiser une plateforme de commerce électronique, et pour apporter des modifications mineures aux installations afin de répondre aux exigences de distanciation sociale qui sont directement liées au projet.

Tous les candidats au volet 2 doivent montrer que le projet répond aux besoins de leur secteur au sens large en démontrant le soutien de l’industrie par des lettres de clients, de fournisseurs et d’organisations de producteurs. Un producteur peut également démontrer que le projet répond aux besoins de sa région locale par des lettres de soutien d’organisations régionales (par exemple, des groupes locaux de développement économique et commercial).

Plus d’informations :

Pour plus d’informations sur ce nouveau programme de la PAC « L’agroalimentaire ouvert au commerce électronique », voir http://www.omafra.gov.on.ca/english/cap/index.htm

N’oubliez pas de consulter attentivement la section « Critères de mérite » ! Notez que les coûts relatifs aux projets commençant AVANT le 24 avril ne seront PAS éligibles. Toutes les demandes doivent être soumises par voie électronique à agpartnership@ontario.ca

Les formulaires électroniques de soumission se trouvent ici :

Le formulaire de candidature électronique pour le volet 1 est disponible ici.

Le formulaire de candidature électronique pour le volet 2 est disponible ici.

Les producteurs et les détaillants peuvent demander un projet dans le cadre de CHAQUE volet, afin de mettre en place rapidement leurs plateformes de commerce électronique ET de s’engager dans des processus de marketing et de vente à plus long terme qui renforcent le secteur sur le long terme.

Pour information supplémentaire : OMAFRA et COVID

En réponse à l’épidémie de COVID-19, et pour respecter les mesures d’éloignement physique, tous nos spécialistes travaillent à distance mais sont toujours disponibles pour vous aider.

Nous continuerons à soutenir les besoins du secteur en fournissant des services par courrier électronique, par téléphone et par des réunions virtuelles lorsque cela est possible. Nous comprenons que la plupart des gens traversent une période difficile et nous voulons donc assurer à tous que nous continuons à fournir des informations en temps utile par ces canaux alternatifs.

Nous continuerons à apporter au secteur le soutien que nous lui avons toujours apporté. Nous vous remercions de votre compréhension. Visitez le site de l’Ontario site web pour en savoir plus sur la façon dont la province continue de protéger les Ontariens contre COVID-19.

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Cet article a été rédigé par Sarah Jandricic, spécialiste de la lutte antiparasitaire intégrée en floriculture sous serre, OMAFRA et traduit par serre2jardin.com. Les produits sont sélectionnés de manière indépendante. Serre2jardin.com perçoit une rémunération lorsqu’un de nos lecteurs procède à l’achat en ligne d’un produit mis en avant.