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REPOST : Assainissement de l’eau Partie 1 : Identifier les problèmes avant qu’ils ne commencent

Le printemps arrive à grands pas, et c’est historiquement la période de l’année où nous recevons le plus d’appels concernant la pression des maladies et les problèmes dans les cultures. Ce billet fait partie d’une série qui vise à vous faire réfléchir sur votre propre système d’irrigation avant que vous ne soyez confronté à un problème. Nous allons réafficher d’anciens articles sur l’identification des problèmes dans les serres et sur la façon de tester votre eau, tout en ajoutant de nouveaux articles sur l’interprétation des résultats des tests de laboratoire, les méthodes de surveillance des maladies à la ferme, les options technologiques de traitement de l’eau, etc. Il s’agit de ressources utiles pour se remettre à niveau, alors n’oubliez pas de les ajouter à vos favoris pour pouvoir les consulter ultérieurement.

Vous êtes-vous déjà demandé comment les problèmes de maladies liées à l’eau semblent surgir de nulle part ? Vous n’avez jamais eu de problème auparavant, mais tout à coup, les choses ne semblent pas aller bien. La vérité est que les problèmes passent souvent inaperçus lorsque les niveaux de pathogènes sont faibles. Connaître les sources potentielles d’innoculum et pratiquer de bonnes mesures préventives peut aider à réduire le risque d’un problème plus important.

Le nettoyage de vos citernes est un gros travail, mais il peut vous éviter de gros ennuis.

Votre eau d’irrigation peut être une source potentielle d’innoculum. Dans votre propre exploitation, vous pouvez compter sur l’eau de pluie, l’eau de puits ou l’eau de ville. Vos sources d’eau peuvent également changer au cours de l’année, en fonction de vos besoins de production et de la disponibilité d’une source donnée. Il est indispensable de connaître la qualité de votre eau pour éviter les problèmes. Le coût d’une analyse régulière de l’eau peut valoir la peine si vous pouvez éviter des applications coûteuses de fongicides correctifs. Essayez de prélever au moins des échantillons saisonniers de votre eau pour vous assurer qu’elle est exempte de contaminants. Connaître les caractéristiques de votre eau d’irrigation peut également vous aider à adapter votre programme de fertirrigation, une situation gagnant-gagnant !

Votre méthode de stockage de l’eau doit également être prise en compte. Si vous comptez sur l’eau de pluie, vous pouvez la recueillir sur le toit de la serre et la stocker dans des citernes pour une utilisation ultérieure. Quand avez-vous nettoyé votre citerne pour la dernière fois ? Ce n’est certainement pas une tâche facile, mais c’est une mesure préventive qui peut vous éviter bien des soucis à long terme. Le plus facile est de le faire à un moment où la production est plus lente, mais cela devrait être une priorité annuelle pour éviter les problèmes futurs.

Assurez-vous que les lignes d’irrigation sont nettoyées avant les nouvelles cultures.

Ensuite, réfléchissez à la façon dont l’eau circule dans votre serre. Utilisez-vous des rampes d’irrigation aériennes, des sols inondés ou des lignes spaghetti avec des goutteurs ? Quand ont-ils été nettoyés pour la dernière fois ? Des goutteurs bouchés et un faible débit d’irrigation peuvent être des indices que du biofilm se cache dans les conduites. Vous pouvez également remarquer une pellicule sur les pots qui sont sous-irrigués. Assurez-vous que le nettoyage des lignes, des sols et des buses de rampe fait partie de votre routine d’assainissement saisonnière.

Cartographiez le trajet de l’eau dans votre serre. Si vous rencontrez un problème, cette ressource peut vraiment vous aider à en déterminer la source. Pensez à toutes les sources d’eau et à leur destination dans la serre. Par exemple, vous pouvez avoir une citerne qui alimente une section de propagation, et une seconde qui alimente le reste de la production. La citerne de production pompe l’eau vers les zones dans l’ordre de leur distance par rapport à elle. L’eau de votre ligne de rempotage peut provenir d’une source différente de celle du reste de la serre. Si vous avez une culture que vous arrosez à la main à l’occasion ou d’autres cas particuliers, ceux-ci doivent également être notés dans votre plan. Consultez cet exemple de plan pour vous aider à démarrer :

Une carte de votre exploitation peut être adaptée pour montrer d’où et vers où l’eau s’écoule. Cela peut être très utile en cas de problème potentiel de pathogènes.

Vous cherchez d’autres ressources en eau ? Un livret de Meilleures pratiques de gestion pour l’eau et l’utilisation d’engrais pour la production de floriculture en serre. est disponible sur notre blog ou en version papier au bureau du MAAARO à Vineland. Il s’agit d’une excellente ressource qui vous aide à caractériser et à gérer l’eau de votre exploitation. Il existe également des ressources de l’Université de Guelph et de Fleurs Canada Ontario sur le site Web de l’Association des producteurs agricoles de l’Ontario. l’onglet ressources supplémentaires de notre blog.

Si vous devez envoyer un échantillon d’eau pour analyse, il existe plusieurs bonnes options d’analyse dans la province. Information sur la préparation des échantillons pour le programme Université de Guelph Agriculture &amp ; Food Laboratory et Services de laboratoire SGS peuvent être trouvés sur leurs pages web.

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Cet article a été rédigé par Sarah Jandricic, Greenhouse Floriculture IPM Specialist, OMAFRA et traduit par serre2jardin.com. Les produits sont sélectionnés de manière indépendante. Serre2jardin.com perçoit une rémunération lorsqu’un de nos lecteurs procède à l’achat en ligne d’un produit mis en avant.